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[ Concert ] Oi! Fest 2026 - deux soirées où la scène s’impose sans détour 


Foufounes Électriques, Montréal - 24 & 25 avril 


Les 24 et 25 avril derniers, les Foufounes Électriques accueillaient la 11e édition du Oi! Fest, un événement produit par Baldy Sound Productions, réunissant un total de 12 bands dans une ambiance fidèle à ce que la scène Oi! peut offrir de plus rassembleur.




Dès l’entrée, le ton est donné.


Une atmosphère festive, directe, sans prétention.


Un mélange de groupes locaux et internationaux, mais surtout un public déjà prêt à répondre.

Le vendredi s’ouvre avec Apatridas et Toledo Panic, deux formations qui donnent immédiatement le coup d’envoi avec une énergie franche.


Pas de montée progressive.


La salle embarque dès les premières notes. 


On sent rapidement que le week-end ne sera pas passif. 


La soirée se construit sans rupture, chaque groupe venant renforcer l’intensité installée. 


Puis arrive Newtown Neurotics, formation emblématique, qui vient solidifier le lien entre les générations présentes dans la salle.


Un moment qui rappelle que cette scène ne repose pas uniquement sur l’instant, mais sur une continuité. La première soirée se conclut avec The Last Resort.


Un final à la hauteur de l’événement. La salle est déjà engagée, et le groupe vient canaliser cette énergie dans un set direct, efficace, où chaque morceau est repris par le public.



Le samedi reprend dans la même direction, mais avec une couleur légèrement différente.


Esprit de Corps ouvre la journée, représentant la scène locale avec une présence assumée. Très rapidement, un sentiment s’installe.


Celui d’une unité.


Au fil des performances, l’impression se confirme.


Le public répond, chante, participe.


Pas seulement en spectateur, mais comme partie intégrante du show.


Un mélange clair entre les cultures skinhead et punk, où les différences s’effacent au profit de ce qui rassemble.


Entre les performances, le festival ne s'arrêta jamais vraiment.


Les tables de merch attiraient constamment du monde, créant des points de rencontre entre les bands et le public. 


La présence de Sick & Twisted Records et de Macadam Shop ajoutait une dimension supplémentaire à l’événement, permettant de prolonger l’expérience au-delà de la scène.

On voyait les gens échanger, découvrir, repartir avec des albums, des chandails, mais surtout avec un sentiment d’appartenance.


Le Oi! Fest ne se vivait pas seulement devant la scène.


Il se vivait partout dans la salle.


*Le reste des photos seront publiées dans un article dédié aux moments du festival



Conclusion


Le Oi! Fest ne se résume pas à une série de bands.


Il représente une scène qui continue d’exister par elle-même. Une scène où l’énergie est partagée, où le public fait partie du spectacle et où l’unité se construit naturellement.


À Montréal, cette 11e édition a confirmé une chose : 


Peu importe les origines ou les parcours, tant que la musique joue, tout le monde avance dans la même direction.




Par Sacha Gonthier - Éloquence Art 


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